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jeudi 5 novembre 2015

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Photographies des Sphérades de Pol Bury.

Cabinet de curiosité,

Musée des merveilles.

samedi 23 mai 2015

R e f l e x i o n

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Dans le cadre du projet avec Denis Darzacq.

mardi 16 décembre 2014

Volume ( Maquette )

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Référence : Cécile Beau, Vallen.

mardi 25 novembre 2014

L'autre.

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Capture : Court Métrage avec l'aide du BTS Audiovisuel et Nora Martirosyan.

Scénario : Mélissa Bayou-Zaba

Actrice : Noémie Lamarque

 

jeudi 13 novembre 2014

AUTOBIOGRAPHY.

My name is Mélissa Khoraly Bayou-Zaba. I was born on September 25th in Amiens, but I lived almost all my life in parisian suburbs with my parents, my two big sisters and my little brother. As far as I can remember, I’ve always loved art, I've always drawn but that wasn’t the way I choose.
I have a Bachelor of Science with mathematic option and I went to chemistry university. When I was young, I used to love mathematic because there is always an explanation, there is always a way to understand, but I guess, once adult, things changed because I had the feeling I wasn’t serious enough to be a scientist and I wanted to discover something new. So I started to think about what I would do in my life; my problem is, to make a choice is very hard for me.
I’m such a curious person, I like a lot of things and especially, to learn by myself. In my opinion it is more interesting, more exciting. I paint, I write, I draw, I sew, I knit, I do photography, a little bit of informatic, and everything I feel that I need to do. With regard to this fact, I knew that I needed something open and diversify, which permits me to do the most of things I like.
So, after my Bachelor, I tried several things, and then, in September, I came to Biarritz because I had to get through an open competition exam, and now I’m a student to ESA des Rocailles. I choose this school for the city, first. Like, I said before, I do some photography, especially landscapes. I’m fascinated by the ocean, I can stay in front of, without doing anything for hours, and being great. The ocean makes time flies, there is no mesure, I mean, it’s like secondes, minutes, hours didn’t exist anymore. I also choose this school, for all the possibilities that it permits; the material provided, and the enseignement. When I was to LISAA (art school in Paris), things were so much different, we were like money machines, and teachers didn’t care about us a lot. We were like animals in jungle, everything was about competition. So, once to ESA, I was like; This school seems good and so much better.

Otherwise, I’m someone shy and lonely. I have some difficulties being with other people, especially when there are many. I like being alone, I don’t know exactly why, but when I’m not with my friends, I’m very very different; like an other person. I have a complicated personality, I’m smiling girl with everybody but crazy and funny, only with people I know, I use to not being comfortable with others and that is a feeling I can’t handle.
I know exactly, what I would like to be in the future, I can't "live from day to day", I need some perspectives, especially by the fact making choice is hard for me. About kids, being married, family, etc, that is not something about whom I think. I’m too young and I wanna see the world before, enjoy all the beauty of cultures and nature. I want build my life, and appreciate all things the world can give me.

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samedi 1 novembre 2014

POACHING MEMORIES FROM GOOGLE’S WANDERING EYE.


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Mai 2007, Google lance Google Street View qui vient compléter Google Maps et Google Earth permettant ainsi la visite virtuelle d’un lieu (panorama de 360°), préalablement enregistré à l’aide d’une caméra située sur un véhicule.

Jon Rafman, un artiste qui explore l’impact de la technologie sur la société contemporaine décide alors d’utiliser certains de ces clichés, et d’en faire une sorte de carnet de voyages-virtuels à travers un blog.
Tout a commencé d’une façon plutôt simple; il utilisait internet comme un outil de recherche, une source d’inspiration dans une démarche artistique. Il était fasciné par l’émergence d’un monde totalement virtuel et surtout par le nombre incalculable de possibilités qu’offrait Street View qui donnerait ainsi à n’importe qui le pouvoir d’explorer des endroits auxquels ils n’auraient peut-être jamais accès.
Il a tout de suite été frappé par son côté artistique inexploité, quand bien même les images étaient prises par une sorte de programme robotisé destiné à faire de simples photos, on ne pouvait nier la poésie et la beauté qu’avaient certaines d’entre elles.
Ce qui l’intéressait dans un premier temps, c’est la sensation d’être peut-être le premier à voir une image, en se basant sur le fait qu’il n’y avait pas de photographe, être le premier à poser les yeux sur un souvenir qui n’appartiendrait à personne, car c’est ce que sont les photos, elles restent les souvenirs de celui qui les a prises.
Au début de son projet, il voyait la caméra comme un élément neutre, mais de part la récurrence de certaines catégories sociales dans les photos, il s’est aperçu que le mécanisme mis en place pour la capture limitait cette neutralité mais qu’en contrepartie il restaurait un certain équilibre à des scènes qu’on aurait pu considérer comme clichés ou peu originales. Le fait que ce soit un processus spontané et qu’il n’y ai pas une intention humaine caché derrière; un désir personnel qui justifierait la scène prise en photo les rendait d’autant plus intéressantes.
En parallèle, toujours en continuité avec son projet de départ, il se servait aussi d’images qui contenaient des anomalies dû à des bugs informatique. Elles étaient pour lui comme des peintures abstraites, l’aspect réelle d’un paysage contrastant avec un effet involontaire qui créait finalement une oeuvre surréaliste.
Une fois que son blog a commencé à avoir du succès, il a pu visiter quelques uns de ces endroits et il s’est rendu compte qu’il avait créer une sorte de lien intime avec eux. La curiosité prenant le dessus, il cherchait à retrouver chaque éléments qui avait composé les photos, comme une sorte de repère par rapport à l’idée qu’il s’en était fait.

J’aime la façon dont grâce à sa perception des choses, il transforme ce projet de Google assez impersonnel tant dans son utilité que dans sa conception, en quelque chose d’assez chaleureux et humain. Cette façon d’appréhender les souvenirs, prendre une enfant assise au milieu de la route qui se souviendra peut-être d’avoir un jour, été assise au milieu de la route mais qui ne saura peut-être jamais que quelque part dans le monde, quelqu’un se souviendra de cette même scène, d’un point de vue différent et sans avoir été vraiment là. C’est un peu comme s’introduire dans la vie d’une personne à son insu, on ne sait pas dans quel état d’esprit elle était, mais le souvenir dans la forme, est le même et c’est là qu’est toute la beauté, car on réinvente quelque chose, juste en y apportant les éléments auxquels on a aucune réponse. Dans un sens, c’est comme inscrire une personne dans l’Histoire. Peu importe qu’elle n’ai pas accompli de grandes choses, peu importe qu’on finisse par oublier, on sait au moment où l’on voit ces photos que les scènes se sont produites et que les personnes qui y figurent ont existé.
De plus pratiquant un peu la photographie de paysage, j’ai dans mon travail le soucis du rendu esthétique de ce que je prends en photo. Or là, c’est tout le contraire, la qualité des photos n’est pas forcément nette, peut contenir des anomalies, du flou, mais c’est sur tout ces éléments que repose la beauté de son travail.